TECHNOLOGIE

Évitez ces erreurs lors de l’achat d’un téléphone portable d’occasion

Si vous achetez un téléphone portable d’occasion, vous devez prendre en compte bien plus que le modèle et le prix. Nous pouvons vous aider. Grâce à notre liste en cinq points, vous ne risquez rien.

L’équipe Techinclic a établi cinq règles de conduite pour vous aider à faire un achat d’occasion en toute sécurité :

  • Vérifiez le prix d’un nouveau téléphone portable : est-ce vraiment une bonne affaire ?
  • Soyez curieux, ne soyez pas rigide – tout peut être utilisé contre vous !
  • Utilisez des méthodes de paiement sûres – protégez-vous contre la fraude.
  • Documentez la communication – au cas où vous recevriez un produit endommagé.
  • Familiarisez-vous avec les réglementations – pour plus de sécurité.

Alors que les téléphones portables ne servaient autrefois qu’à passer des appels et à envoyer des messages, les téléphones d’aujourd’hui sont comme des mini-PC – avec tout ce qui va avec, et nous comptons donc sur eux pour fonctionner le mieux possible.

En achetant un téléphone portable d’occasion, vous pouvez économiser de l’argent et préserver l’environnement. Mais il y a beaucoup de choses à prendre en compte avant de passer à l’acte d’achat.


Vérifiez le prix d’un nouveau téléphone portable

La plupart des personnes qui mettent des biens sur le marché de l’occasion ont l’intention d’en tirer le plus d’argent possible. Vous devez garder cela à l’esprit lorsque vous cherchez un téléphone portable d’occasion.

Il se peut que vous trouviez un téléphone qui vous intéresse et que le vendeur l’ait mis en vente à un prix apparemment bas. Dans ce cas, vous devriez vérifier ce qu’il coûte actuellement dans les magasins. Le prix payé par le vendeur lors de l’achat du téléphone neuf n’a pas d’importance. C’est le marché actuel qui décide.

Les téléphones perdent également de la valeur. Un nouveau Samsung Galaxy S22 coûtait jusqu’à 900 euros lorsqu’il était le modèle haut de gamme de Samsung. Un vendeur privé veut le vendre pour 700 euros et écrit que vous bénéficiez d’une réduction de 200 euros. Vous pensez peut-être que c’est une bonne affaire. Mais ce n’est pas le cas.

Avant d’envoyer un message au vendeur, vous devriez consulter le Guide des prix. Vous y trouverez le prix actuel et l’évolution des prix. Une recherche rapide nous montre que vous pouvez obtenir le Samsung Galaxy s22 pour 690 euros, – – sans vous engager dans un abonnement.

Si vous ne prenez pas le temps de vérifier le nouveau prix, vous risquez de payer un mobile d’occasion plus cher qu’un mobile neuf.

Pour avoir plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter notre expert de TechinClic.


Soyez curieux, ne soyez pas rigide

La première communication avec le vendeur peut être décisive pour la suite des événements. Nous vous recommandons de faire preuve de curiosité et d’esprit critique.

Demandez plutôt : « Pouvez-vous m’en dire plus ? » ou “Ce produit est-il déjà disponible ?” plutôt que d’écrire “Je veux l’acheter”. Dès que vous dites que vous voulez acheter le téléphone portable, cela peut être considéré comme une offre ferme. Cela peut vous mettre dans une situation fâcheuse.

Si le vendeur connaît le contenu de la loi sur la vente de marchandises, il sait qu’une telle déclaration peut être interprétée comme une offre ferme – et vous pouvez être accusé de rupture de contrat lorsque vous vous retirez de l’achat parce que vous ne vouliez pas acheter le téléphone.


Utilisez des méthodes de paiement sûres

Nous entendons constamment parler de marchandises qui ne sont pas livrées, de profils Facebook qui sont supprimés et d’argent qui disparaît dans la nature après avoir été viré à un vendeur. Vous pouvez éviter les fraudes en choisissant un mode de paiement sûr. Si le vendeur refuse d’utiliser l’une des méthodes énumérées ci-dessous, vous devriez y réfléchir à deux fois.

Vous pouvez opter pour le paiement à la livraison, ce qui signifie que vous payez le produit lorsqu’il arrive au bureau de poste.

Si vous achetez un téléphone portable sur un site connu, vous pouvez utiliser la garantie de paiement de ce dernier. Si le téléphone portable n’est pas conforme à la description, vous avez généralement dix jours pour vous plaindre. En pratique, cela signifie que vous pouvez tester le téléphone avant de prendre une décision.


Documenter la communication

Pour vous assurer que tout est en ordre par la suite, il est conseillé de faire des captures d’écran de la communication entre vous et le vendeur.

Conservez tout, quel que soit l’endroit où vous vous êtes parlé. Si le vendeur a menti ou n’a pas signalé les dommages, et que vous recevez un téléphone portable en moins bon état que promis, vous avez le droit de vous plaindre.


Familiarisez-vous avec la réglementation

La garantie sur le téléphone portable suit le téléphone, qu’il change de mains ou non. Vous pouvez donc vous adresser au fournisseur du téléphone si un problème survient pendant la période de garantie.

Conformément à la loi sur les achats des consommateurs, vous pouvez vous plaindre d’un produit pendant les cinq années qui suivent son achat neuf. Pour que la réclamation soit valable, vous devez disposer d’un reçu. Il est important que vous le demandiez. Si le vendeur ne peut pas produire de facture, vous devez négocier le prix. Un téléphone portable d’un an sans garantie ne vaut pas autant qu’un téléphone avec garantie.


Et voilà…

Pour plus de sécurité, il est conseillé de se familiariser avec la loi sur la vente de biens et la loi sur l’achat de biens de consommation. Vous y trouverez notamment des informations sur le droit de réclamation et les garanties.

Intégration comptabilité et CRM pour PME sans DSI : Comment automatiser la gestion financière et commerciale ?

📌 Pourquoi intégrer comptabilité et CRM en PME ?

Les PME sans Direction des Systèmes d’Information (DSI) rencontrent souvent des difficultés à synchroniser leurs outils financiers et commerciaux. D’un côté, la comptabilité est gérée via des logiciels comme Pennylane, QuickBooks ou Sage, et de l’autre, le suivi client repose sur un CRM distinct (HubSpot, Pipedrive, Zoho CRM, etc.).

Sans intégration fluide entre ces outils, plusieurs problèmes récurrents apparaissent :
Les données restent cloisonnées, ce qui complique la collaboration entre les équipes commerciales et comptables.
Les retards de facturation s’accumulent, entraînant des tensions de trésorerie.
Le suivi des encaissements est laborieux, car les paiements clients ne sont pas automatiquement rapprochés des factures.

👉 La solution ? Centraliser la comptabilité et le CRM pour fluidifier la gestion financière et commerciale, réduire les erreurs et gagner en efficacité.


🔎 Les défis d’une gestion non intégrée

L’absence d’intégration entre comptabilité et CRM entraîne des inefficacités majeures :

  • Données clients et factures dispersées : Impossible d’avoir une vue consolidée du cycle de vente et des paiements en attente.
  • Retards de facturation : L’absence de liaison entre le CRM et la comptabilité ralentit le processus de facturation, impactant la trésorerie.
  • Manque de visibilité sur la trésorerie : Impossible de savoir en temps réel quels clients ont payé, quels montants restent dus.
  • Perte de temps sur la saisie manuelle : Les équipes doivent saisir plusieurs fois les mêmes informations dans différents outils, augmentant les erreurs et réduisant la productivité.

👉 Conséquence ? Des décisions financières retardées et une gestion commerciale inefficace.


🚀 Comment intégrer efficacement comptabilité et CRM en PME ?

1. Choisir une solution compatible

L’intégration commence par le choix d’outils capables de communiquer entre eux.

Vérifier les connecteurs natifs : Certains logiciels offrent déjà des intégrations directes (ex. Pennylane ↔ HubSpot).
Opter pour des outils no-code comme Zapier ou Make (ex-Integromat) pour automatiser les flux de données sans intervention technique.
Évaluer les plateformes ERP qui combinent CRM et comptabilité en une seule interface (ex. Odoo, NetSuite).

👉 Avantage ? Plus besoin de ressaisir les données, tout est synchronisé en quelques clics.


2. Automatiser la synchronisation des données

L’un des principaux freins à l’efficacité réside dans les échanges de données manuels entre CRM et comptabilité.

Comment automatiser les flux ?

Créer un lien automatique entre devis et factures : Une fois un devis accepté dans le CRM, une facture est générée automatiquement en comptabilité.
Synchroniser les paiements : Lorsqu’un client règle sa facture, l’information est immédiatement transmise au CRM, mettant à jour son statut de paiement.
Automatiser les écritures comptables : Les transactions bancaires et les paiements reçus sont directement intégrés dans la comptabilité pour éviter les erreurs.

👉 Impact ? Moins d’oublis, une meilleure trésorerie et un suivi en temps réel.


3. Assurer la cohérence des données

Une intégration réussie ne se limite pas à relier les outils : elle doit garantir la qualité et la fiabilité des données.

Mettre en place un référentiel client unique : Une seule base de données clients partagée entre la comptabilité et le CRM pour éviter les doublons et erreurs de saisie.
Définir des règles d’accès et de validation : Contrôler qui peut modifier les données pour éviter les incohérences entre les équipes financières et commerciales.
Vérifier la cohérence des données avec des audits réguliers sur les rapprochements comptables et commerciaux.

👉 Résultat ? Une base de données fiable, propre et exploitable pour mieux piloter l’activité.


🎯 Les avantages d’une intégration comptabilité-CRM réussie

Gain de temps : Plus de double saisie, tout est synchronisé automatiquement.
Meilleure trésorerie : Facturation accélérée, paiements mieux suivis, moins d’impayés.
Vision globale : Un tableau de bord unique pour suivre ventes, paiements et trésorerie en temps réel.
Collaboration améliorée : Les équipes financières et commerciales travaillent avec les mêmes données à jour.

💡 Découvrez comment intégrer comptabilité et CRM pour PME sans DSI avec les solutions adaptées à votre entreprise. 🚀

Comment choisir un outil de bilan carbone pour votre entreprise ?

À une époque où le réchauffement climatique ne cesse de prendre de l’ampleur, les entreprises ont un rôle crucial à jouer pour garantir un monde de demain plus vert et moins pollué.

Les outils de gestion et de calcul du bilan carbone des entreprises, désormais essentiels, jouent un rôle central dans les stratégies de décarbonation. Ils fournissent les moyens nécessaires pour mesurer, gérer et orchestrer efficacement la réduction des émissions de gaz à effet de serre au sein des entreprises.

Découvrez dans cet article les 6 étapes à suivre pour choisir le meilleur outil de bilan carbone, celui qui sera le plus adapté aux spécificités de votre entreprise !

A – Les bénéfices d’un outil de bilan carbone pour votre entreprise

1. Précision des données

Un bon outil de bilan carbone offre la possibilité de suivre précisément les émissions de GES, en garantissant que les données recueillies sont fiables et précises. Cela est essentiel pour évaluer correctement votre impact environnemental.

2. Conformité réglementaire

Avec des régulations environnementales de plus en plus strictes, avoir un outil de bilan carbone permettra à votre entreprise de rester conformes aux normes légales et d’éviter d’éventuelles sanctions.

3. Réduction des coûts

Identifier les principales sources d’émissions peut également aider à repérer les inefficacités opérationnelles des différents processus de votre entreprise. Ainsi, réduire ces émissions peut souvent signifier une baisse de vos coûts énergétiques et opérationnels.

4. Amélioration de l’image de marque

En démontrant votre engagement envers la durabilité, vous pourrez ;

  • renforcer votre image de marque ;
  • attirer de nouveaux clients et investisseurs ;
  • améliorer la loyauté de vos clients actuels.

B – Choisir un outil de bilan carbone : les 6 étapes à suivre.

Étape 1: Faire le point sur vos besoins spécifiques

Avant de choisir un outil de bilan carbone, vous devez commencer par déterminer les besoins spécifiques de votre entreprise :

  • Quel est le volume global des données que vous avez à traiter ?
  • Quels sont les types d’émissions que vous souhaitez mesurer et contrôler ? (directes, indirectes, ..)
  • Comment souhaitez-vous utiliser les données recueillies (reporting interne, communication externe, …).

Étape 2: Comparer les fonctionnalités

Maintenant que vous avez fait le point sur vos besoins, vous devez examiner les différentes fonctionnalités offertes par les outils de bilan carbone disponibles sur le marché. Chaque outil aura des spécificités plus ou moins adaptées à votre secteur d’activité.

Assurez-vous donc que les fonctionnalités de la plateforme de management carbone retenue puissent intégrer facilement les données de toutes les sources pertinentes de votre entreprise et que l’outil soit capable de générer des rapports qui répondent aux normes de vos obligations réglementaires et commerciales.

Étape 3 : Considérer l’ergonomie du logiciel

Il est primordial que l’interface utilisateur de l’outil de bilan carbone soit intuitive et accessible à tous les utilisateurs au sein de votre entreprise, qu’ils soient des experts en environnement ou des membres du personnel moins techniques. Une navigation claire, des instructions explicites et la facilité d’accès aux fonctionnalités essentielles garantissent que l’outil peut être utilisé efficacement sans formation extensive.

Un outil dont l’utilisation est complexe peut devenir un obstacle majeur, décourageant son utilisation régulière qui est pourtant essentielle pour le suivi continu et précis des émissions de GES de votre entreprise.

Étape 4 : Se renseigner sur le support technique

Pour bénéficier du meilleur logiciel de comptabilité carbone pour votre entreprise, un bon support technique et des opportunités de formation sont essentiels, surtout si l’outil est complexe !

Vérifiez si le fournisseur que vous envisagez de choisir offre une formation adéquate et un support réactif.

Étape 5 : Lire les avis et demander des références

Les avis des utilisateurs actuels peuvent vous donner un aperçu précieux de la fiabilité et de l’efficacité de l’outil !

N’hésitez pas à solliciter les retours d’entreprises similaires pour évaluer si l’outil convient à votre secteur. De plus, certains fournisseurs facilitent ce processus en publiant des études de cas sur leur site web. Ces ressources peuvent vous aider à mieux comprendre les avantages potentiels de leur solution pour votre entreprise.

Étape 6 : Tester avant d’acheter

Si possible, demandez une démonstration ou un essai gratuit pour tester l’outil dans votre environnement quotidien. Cela peut vous aider à identifier tout problème potentiel avant de prendre une décision d’achat.

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En suivant ces étapes, votre entreprise pourra choisir un outil de bilan carbone qui non seulement répond à ses besoins mais qui contribue également à sa stratégie globale de durabilité.

Un tel outil est un investissement dans l’avenir, non seulement pour votre entreprise mais aussi pour la planète.

Gestion d’entreprise : pourquoi opter pour un logiciel performant ?

Que ce soit dans le domaine du transport, du commerce et de l’industrie, une entreprise gère quotidiennement une multitude d’activités. Avec les progrès de la technologie et du numérique, il est désormais plus facile à un administrateur ou chef d’entreprise de gérer efficacement sa firme.

Les avantages à avoir un logiciel de gestion dans une entreprise

Avec un logiciel de gestion performant, un chef d’entreprise peut gérer sans pour autant se gêner, toutes les activités au sein de son entreprise. Que ce soit la gestion des ressources financières, techniques, matérielles et humaines, tout peut se faire en un seul clic. Un logiciel de gestion simplifie la tâche aux chefs d’entreprises. Par ailleurs, L’Écho du Sud vous informe sur les nouvelles tendances dans le secteur entrepreneurial.

Comment choisir un réparateur de smartphone à Paris ?

Pour un besoin de réparation de smartphone, recourir à un professionnel reste une sage décision. Doté d’un savoir-faire de pointe, il saura résoudre avec efficacité toutes les défaillances. Voici quelques conseils pour dénicher un bon réparateur à paris.

Comparer plusieurs réparateurs

Avant de confier un iPhone cassé ou un smartphone en panne à un réparateur, il faut se renseigner d’abord sur les ateliers proposant des services de réparation de téléphone portable. On peut se servir à cet effet d’internet ou demander à des amis. Ensuite, il convient de comparer les professionnels trouvés en se basant sur le coût et la qualité de leurs prestations, ainsi que sur leur réputation et leurs recommandations. Compte tenu de tous ces importants critères, les experts de réparation iphone paris présents sur https://reparationtelephoneportable.com pourront sans doute vous satisfaire.

S’informer sur la réparation

Cette étape consiste à vous informer notamment en ce qui concerne le devis et le délai de réparation.

Demander un devis de réparation

Il est important de toujours demander un devis gratuit avant de laisser son smartphone chez un réparateur. S’il est un bon professionnel, il devrait pouvoir réaliser un diagnostic sur le champ et donner le prix de la réparation de votre téléphone. Lorsqu’un réparateur ne fournit pas de devis ni de tarif, cela n’est pas bon signe.

Vérifier le délai de réparation

Le délai de l’intervention reste aussi un critère important à vérifier dans le choix d’un réparateur. Les dépannages courants comme le fait de changer une vitre de téléphone prennent généralement au plus 60 minutes sauf s’il faut utiliser des pièces spéciales. Il faut donc préférer des ateliers rapides et efficaces.